Les épreuves ministérielles en français, un régime à deux vitesses

Le débat fait rage dans les écoles publiques. Les élèves qui rédigent leur examen ministériel de français sur un ordinateur ou sur une tablette ont-ils un avantage sur la vaste majorité de leurs camarades forcés d’écrire leur texte à l’aide d’un papier et d’un crayon ?

Le Devoir